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07.05.2005

Amour, aïe (sonnet)

Des samouraïs coupent des bûches
Et tout égale sa métaphore.
Une vieille femme remplit une cruche
Et nous, nous apprenons encore.

Amour, grandeur, et ce mérite
Pur et serein comme le thé –
Un combattant que rien n'irrite
Ne prend pas part aux jeux de dés.

Trop occupé par l'éternel
Il sirote une nouvelle ère,
Préfère la lueur solennelle

D’une musicale atmosphère,
Où la lame du samouraï
Est mi-caresse, mi-travail.

21:35 Publié dans littérature, philosophie | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer

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