21.05.2005

LES DIEUX À VENIR

Il est une porte et nous l'avons franchie,
Cerclée de fleurs et de couronnes d'or ;
Derrière ne sont qu'ombres, corps transis
Se retourner serait un tort.

Distribuant notre transcen-danse,
Nous avons croisé obscurité et lumière.
Après les transes est venue l'existence,
Après l'existence la belle atmosphère

D'un amour sans failles
Autres qu'imaginaires.
Notre bienveillance est de la taille
D'une gigantesque sphère.

Nous sommes notre propre feu
Et y brûlons sans souffrir,
Avec la complicité des dieux
Qui nous ont légué notre avenir.

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