08.02.2007

DÉBORDE, MENT

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Curieusement, je rencontre de plus en plus de femmes constamment "débordées", comme si c'était
un schème mental et social qui les aidait à mieux faire face.

"Je suis débordée donc je suis."

En conséquence de quoi, elles tirent plusieurs charrues toutes seules en éliminant au passage les boeufs qui pourraient se trouver sur leur chemin.

Zapons-nous les uns les autres. Passons volontairement à côté de l'essentiel, auquel
notre paranoïa ne croit plus (mais dont pourtant nous parlons avec nostalgie
dès qu'une pause se présente). Une manière fuyante de collaborer à
l'agitation productive, mais au profit de quoi ?

Mon conseil de boeuf maîtrisant plutôt bien ses propres charrues : élimine le superflu au lieu d'archiver l'essentiel.

11:10 Ecrit par Luis de Miranda | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

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